Au début du BUT,  j’ai commencé à identifier certaines contraintes auxquelles les organisations peuvent être confrontées, comme les contraintes budgétaires, réglementaires ou encore le manque de ressources humaines. Avec les premières SAE, j’étais surtout dans l’observation et le constat des difficultés rencontrées par les organisations.

Cette année, j’ai davantage compris l’impact concret que ces contraintes peuvent avoir sur le fonctionnement et la performance d’une organisation. Dans la SAE 3.1 sur Shop 24, nous avons dû prendre en compte plusieurs contraintes importantes comme le budget, la sécurité du magasin ouvert 24h/24 ou encore la gestion des stocks. J’ai compris que certaines décisions pouvaient avoir des conséquences directes sur les ventes, les coûts ou l’organisation du travail.

La SAE 3.2 sur Chtipain m’a aussi permis de voir que certaines contraintes financières, comme des charges élevées ou une trésorerie plus fragile, peuvent rapidement impacter le fonctionnement de l’entreprise et nécessiter un suivi plus rigoureux.

Mes stages m’ont également permis d’observer ces contraintes de manière concrète. À la mairie de Saint-Pol-sur-Mer, les contraintes administratives et réglementaires rallongeaient parfois les délais de traitement lorsqu’un dossier était incomplet. Chez Daudruy Van Cauwenberghe, j’ai remarqué que des informations manquantes ou des erreurs dans l’ERP M3 pouvaient compliquer les opérations intercos et ralentir les clôtures comptables.

Je considère aujourd’hui que cette compétence est partiellement acquise. Je suis capable d’identifier certaines contraintes et de comprendre leurs impacts sur l’organisation, mais je dois encore progresser dans l’analyse plus précise de leurs conséquences et dans la mise en place de solutions adaptées et chiffrées.